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clinique de lecture et d'écriture

Dossier de presse





  Le soleil cahier de la rentrée
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Nève a retrouvé sa confiance en soi

Karinne n’avait pas de quoi se réjouir au premier bulletin de sa fille, inscrite en première année. Nève était sous la moyenne et au dire de son enseignante affichait déjà un retard en lecture et en écriture.

Cahier de l'enseignement privé
 


  Nève a retrouvé sa confiance en soi
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Une autre réussite de la Clinique de lecture et d'écriture
« Ce n'est plus le même Nicolas. »

La Presse
 
 
« Quand les parents de Nicolas ont rencontré son enseignante de deuxième année, une grande déception les attendait. Selon elle, Nicolas n'aurait même pas dû être accepté dans sa classe. ...1


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Ernest et la Clinique de lecture et d'écriture
Une belle réussite

Le Nouvelliste
 
 
« Ernest a sept ans. Lorsqu'il a débuté sa première année d'école, nous avons rapidement remarqué d'évidents problèmes à la lecture. Ernest faisait beaucoup d'efforts pour déchiffrer les mots, syllabe par syllabe, mais n'arrivait pas à trouver la signification. Il mettait une heure à décoder un texte alors que ses amis prenaient quinze minutes à le lire. Il ne comprenait pas. Évidemment, ses résultats scolaires étaient décevants et sa confiance en lui était affecté. ... »


  Ernest et la Clinique de lecture et d\'écriture
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La Clinique de lecture et d'écriture
Pour offrir le meilleur à nos enfants!

Le Soleil
 
 
« Une situation que sa mère, Sonia Jean, a bien tenté de corriger à maintes reprises depuis qu'il a commencé l'école. « J'ai posé de nombreuses questions aux spécialistes dans le milieu scolaire, raconte-t-elle. Raphaël a même été suivi par un optométriste durant un temps. Mais le problème n'était pas physique. » ...


  
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Ces enfants pour qui les mots_300_.jpgLes mots qui sont des maux!

« Quand j'ai commencé l'école, j'aimais vraiment ça. À un moment donné, je savais lire mais je passais des mots ou je disais autre chose. Pis là, ç'a resté durant les autres années. Même asteure, quand je lis, je saute des mots.»
Simon avait huit ans lorsqu'on lui a donné le nom d'une maladie, lorsqu'on l'a catalogué «dyslexique». Simon, qui aura bientôt 16 ans et qui a littéralement ruiné sa vie scolaire, est en droit aujourd'hui de se poser une question: qui de lui ou du système d'éducation était le plus atteint?...
 
 

 
Cahier de la Santé
La Presse


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La Clinique de lecture et d’écriture : un réel investissement dans la réussite

Votre enfant est-il un récalcitrant? Présente-t-il des problèmes de lecture? Accuse-t-il des retards scolaires? Bref, êtes-vous inquiet quant à son rendement scolaire?

Depuis une vingtaine d’années, la Clinique de lecture et d’écriture accomplit semaine après semaine de véritables miracles pour les enfants et aussi pour les parents ! Fondée et dirigée par Réjeane Fiset, docteure en psychopédagogie, la Clinique de lecture et d’écriture offre un mode d’intervention parmi les plus efficaces. Les témoignages de parents reconnaissants ne cessent de se multiplier ; il en est ainsi avec la mère de Félix.


lamone
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Louis Philippe a retrouvé le goût de la lecture

« Notre fils a eu beaucoup de difficultés à terminer sa 3e année. Selon son enseignante, il avait accumulé plus d’un an de retard à l’école. Mon mari et moi avons décidé de prendre le taureau par les cornes. »

Huit mois plus tard, Guylaine peut dire que son fils est enfin sur la bonne voie. Lui qui peinait à écrire deux bouts de phrase peut rédiger aujourd’hui quatre pages de texte d’un seul trait et dans la bonne humeur. Pour l’aider, ses parents ont fait appel à la Clinique de lecture et d’écriture.


  La Presse, Mai 2010
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Bravo, mon Félix !

Dès sa tendre enfance, la mère de Félix avait constaté que celui-ci avait de la difficulté à apprendre, que cela ne serait jamais facile pour lui. L’année dernière, il entrait en maternelle et son enseignante confirmait un retard dans ses apprentissages par rapport aux autres enfants.

Une orthophoniste et même un centre spécialisé en communication sont intervenus et quelques progrès furent constatés. «Une lettre ne voulait rien dire pour lui, de rappeler la mère de Félix, encore moins un groupe de lettres. Dans les couleurs, par exemple, il ne reconnaissait pas le mot jaune si la couleur ne lui était pas associée. J’étais découragée. Même si c’est un petit être curieux, c’est comme s’il n’avait aucun acquis. C’est là que j’ai fait appel à la Clinique de lecture et d’écriture. J’ai informé l’enseignante de mon projet, mais elle était sceptique et proposait d’inscrire Félix en orthopédagogie en septembre s’il y avait de la place.»


  La Presse, Mai 2010
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Retrouver le plaisir d'aller à l'école

Lorsqu’un enfant a des difficultés scolaires, il n'y a pas que les notes qui en souffrent, mais également sa confiance et son estime de lui-même ainsi que son plaisir et son intérêt pour l'école. Nathalie Lemelin, maman d'un jeune garçon de 11 ans, le sait... très bien.
  Journal de Montréal, Août 2009
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La période estivale peut s’avérer un moment idéal pour aider l’enfant qui connaît des difficultés en lecture et en écriture

À la Clinique de lecture et d’écriture, il est notamment possible pour les enfants du primaire et du secondaire de poursuivre, sur une base individuelle, des sessions intensives de rattrapage en lecture et en écriture.

  Journal de Montréal, Mars 2009
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Marc-Antoine n’est plus le même en classe

Marc-Antoine, 7 ans, fréquente la première année du primaire. Malheureusement pour ce jeune écolier qui a souffert d’otites à répétition dans sa tendre enfance, certains sons et certaines lettres lui posent quelques problèmes, ce qui lui complique passablement la tâche aussi bien en classe qu’à la maison lors des devoirs et des leçons.

« Marc-Antoine a terminé un premier bloc de 30 heures à la Clinique de lecture et d’écriture et il se prépare à en débuter un deuxième. Mais déjà après ce premier bloc, nous nous apercevons d’une bonne différence. Autant il détestait la lecture auparavant, autant il adore lire maintenant. Même ses notes se sont grandement améliorées », tient à préciser Mme Martin qui souligne également que l’estime personnelle de son fils s’est aussi considérablement accrue.

   Le Nouvelliste, Mars 2009
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Comment Antoine a résolu ses difficultés en français

Dès le début de la cinquième année d’Antoine, sa mère, Danielle, a tout de suite constaté un problème. Jusqu’à présent, Antoine réussissait malgré tout à passer en français. Mais là, à la première dictée, il obtient 32 %, puis 40 % à la suivante. Que faire ?

« Comme secrétaire, je sais l’importance du français, dit Danielle. J’ai rencontré la direction de l’école pour me faire dire qu’il n’y avait rien de dramatique, que mon fils n’était pas un dernier de classe et qu’il y avait des cas prioritaires. C’est à ce moment que j’ai pris connaissance des services de la Clinique de lecture et d’écriture. »

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Une clinique exceptionnelle qui change la vie des enfants

Depuis 20 ans, la Clinique de lecture et d'écriture, qui a pignon sur rue à Montréal, Laval, Longueuil, Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec et Trois-Rivières, a permis à de nombreux jeunes accusant un retard d'apprentissage de régler leurs problèmes et de retrouver un intérêt pour l'école.

« Les parents, explique la fondatrice, Réjeane Fiset, sont de plus en plus conscients de la nécessité d'aider leurs jeunes en difficulté et ils n'hésitent pas à recourir à nos services, souvent sous la recommandation des enseignants. »

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Il évite le redoublement grâce à la Clinique de lecture et d'écriture

En juin dernier, Xavier apprend qu'il ne suivrait pas ses camarades de classe en 4e année en septembre. En effet, le petit garçon devrait possiblement reprendre sa 3e année puisque sa compréhension de texte et sa lecture demandaient à être améliorées. Ce n'est que la veille de la rentrée scolaire qu'il apprend qu'il peut finalement passer en 4e.

À la fin du mois d'août, soit après seulement 20 heures d'interventions à la Clinique de lecture et d'écriture, Xavier est réévalué par l'école pour vérifier ses progrès. « Il a été admis en 4e année à condition de poursuivre les efforts qu'il a démontré au cours de l'été », se réjouit Mme Labrecque.

   Le Soleil, octobre 2008
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Enfin une solution aux problèmes d’apprentissage

Extraits : Mme Chantal Pinard de Trois-Rivières, la maman d’un garçon de 9 ans qui accédera cet automne en 4e année, a fait un bien beau cadeau à son fils l’hiver dernier en l’inscrivant à la Clinique de lecture et d’écriture de son secteur.

« Les résultats scolaires de mon enfant n’étaient pas mauvais, ils se situaient en fait dans la moyenne du groupe, sauf en lecture où il faisait face à certaines difficultés qui compliquaient son apprentissage à la maison », précise Mme Picard. « Grâce à l’exceptionnelle complicité qui s’est établie entre mon garçon et l’intervenante responsable de son cheminement, mais aussi par les techniques employée, mon enfant a accompli des progrès impressionnants tout en s’amusant. Ses notes se sont améliorées de façon spectaculaire. Mon fiston est désormais motivé durant la période des devoirs et des leçons qu’il effectue volontiers », ajoute Mme Pinard.

« Je suis tellement satisfaite des progrès réalisés, que j’ai décidé d’inscrire à nouveau mon enfant à la Clinique de lecture et d’écriture dès la rentrée de septembre, mais cette fois ce sera une séance par semaine au lieu de deux. Cette nouvelle session lui permettra de consolider ses acquis et il sera alors mieux outillé pour faire face aux prochaines années », conclut Mme Pinard qui n’hésite pas à recommander la Clinique de lecture et d’écriture ainsi que son équipe hautement professionnelle.

  Le Nouvelliste, août 2008
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« Maintenant, je suis capable de m’autocorriger »

Extraits : Jonathan, élève en cinquième secondaire à l’école l’Odyssée de Saint-Nicolas, avait perdu toute motivation pour l’école.

« Je cherchais un camp d’été axé sur le français pour l’été 2008 et j’ai découvert la Clinique, raconte cette mère désormais soulagée. Mon fils a rencontré une intervenante, à raison d’une heure par semaine durant les trois premières semaines, puis deux heures par semaine par la suite et dès le premier mois, on a constaté un changement notable tant du côté de son apprentissage que dans son attitude envers l’école. Même cet été, il a pris plaisir à poursuivre ses cours et nous contons bien continuer jusqu’à la fin de l’année.

« La Clinique de lecture et d’écriture nous a littéralement sauvé la vie », estime encore sa mère Nathalie.

  Le Soleil, août 2008
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« Vous avez sauvé l’avenir de notre fille »

Depuis des mois, les parents de Marianne faisaient des pieds et des mains pour qu’on aide leur fille qui, a 6 ans, en première année, figurait en queue de classe. « Elle ne pouvait même pas réciter son alphabet », se rappelle sa mère, Isabelle Désy.

Finalement, ils ont ou obtenir les services de psychologue et d’orthopédagogue pour éviter que leur fille ait à recommencer sa première année. Mais peine perdue !

Diagnostiquant un léger déficit d’attention, le psychologue scolaire a même suggéré la médication. « Pour moi, c’était vraiment le dernier recours, se rappelle Mme Désy, nous avons plutôt choisi de consulter la Clinique de lecture et d’écriture, succursale de Saint-Jean, où l’intervenante a vraiment pris en charge notre enfant, reprenant tout le programme de français avec une autre méthode à raison de deux séances de deux heures par semaine. Mon enfant a travaillé tellement fort, c’est incroyable, mais la Clinique a fait un miracle, elle a redonné à ma fille sa motivation et son estime de soi.»

  La Presse, août 2008
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Un cadeau qui change la vie des jeunes

Extrait : «Isabelle, la maman de Marianne, 7 ans, confie : « C’est un véritable petit miracle. Après trois mois intensifs, à raison de deux sessions de deux heures par semaine, en privé, Marianne a réglé un grave déficit de l’attention que qui risquait de la faire redoubler. Maintenant elle comprend ce qu’elle lit, elle est plus motivée et ses notes scolaires sont passées de 40% à 80%. Nous ne regrettons pas d’avoir investi pour permettre à notre fille de connaitre un meilleur avenir. »

Pour sa part, Nathalie, la mère d’Alexandra (secondaire 2), précise : « Ces cours à la Clinique de lecture et d’écriture ont changé sa vie. Elle éprouvait des problèmes d’estime de soi et n’avait pas d’amis, le tout lié à un retard d’apprentissage. Après quelques mois, Alexandra est très motivée et on note une amélioration de ses performances. »

  Journal de Montréal, août 2008
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Quel avenir est réservé aux enfants au prise avec des problèmes de lecture et d’écriture ?

Extraits : En 1992, chaque semaine, une petite fille rousse s’y présentait (à la Clinique), les yeux tout pétillants, avec son gros sac d’école. Aujourd’hui, ses parents vont diront que l’effort en valait la chandelle. En effet, présentement étudiante aux HEC, Catherine remporta au cours des années plusieurs mentions d’excellence au secondaire, en plus d’une bourse d’entrée pour une moyenne générale supérieure au cégep.

Pourtant, au primaire, Catherine Fournier risquait d’échouer sa première année. À ce moment-là, sa mère a vite compris qu’il fallait réagir. « Elle éprouvait de réel problèmes avec la lecture », relate Mme Fournier, ravie d’avoir pris la décision de se tourner vers la Clinique de lecture et d’écriture. Sa fille, Catherine, se souvient de l’infinie patience de Réjeane Fiset. « J’y allais une fois par semaine. On analysait des textes pour mieux les comprendre et j’écrivais aussi à l’ordinateur. Mme Fiset n’était pas angoissante. Je sentais quelle voulait vraiment que je réussisse. »

  Magazine Junior, Automne 2008
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La Clinique de lecture et d’écriture a aidé plus de 3000 personnes à Québec en 20 ans

Extraits : De plus en plus d’adultes, souvent angoissés par les fameux examens de français obligatoires au cégep et à l’université, mais également pour bien d’autres raisons, font appels à ses services.

Aujourd’hui âgée de 21 ans et inscrite au baccalauréat en enseignement au campus de Lévis de l’université du Québec à Rimouski, Frédérique Turgeon a fréquenté la Clinique pour une première fois alors quelle était en deuxième année du primaire afin de l’aider à surmonter ses problèmes de lecture et de prononciation des mots. « J’ai été chanceuse d’avoir des parents qui m’ont aiguillé vers cette ressource, explique-t-elle. Je ne serais pas rendue à l’université aujourd’hui si je n’avais pas eu la Clinique de lecture. »

  Québec Hebdo, mai 2008
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Nouvel outil pour surmonter les difficultés de lecture

Répondant aux demandes de plusieurs parents qui voulaient poursuivre efficacement à la maison la démarche entreprise à sa Clinique de lecture et d'écriture de Sainte-Foy, Karina Fiset propose, depuis quelques mois, des consultations parents-enfants. Et les résultats sont, semble-t-il, fort encourageants.

  Québec Hebdo, janvier 2007
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Camp d'été intensif à la Clinique de lecture et d'écriture

La période estivale peut être le bon moment pour aider votre enfant à solutionner ses problèmes en classe, surtout s'il s'agit de difficultés en lecture, décodage et compréhension de texte, de même qu'en écriture. C'est ce qu'a fait Mme Li Xiaomei. Pressentant que son fils Dion Wang, pourrait avoir des difficultés à l'examen d'entrée de l'école secondaire privée où elle voulait l'inscrire, elle s'est adressée à la Clinique de lecture et d'écriture pour que son fils y suive une session d'été. « Il avait des difficultés en français », dit-elle. « L'intervenante a très bien compris son problème. La relation directe, de personne à personne, lui a redonné confiance pour réussir. » Depuis septembre, Dion Wan poursuit ses études à l'une des écoles privées les plus exigeantes de Montréal, à la grande satisfaction de sa mère.

La Presse, mars 2006
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Le miracle se répète chaque fois à la Clinique de lecture et d'écriture

« William a fait des progrès immenses à l'école et il a repris confiance en lui. Ce fut notre bouée de sauvetage, il a repris goût au français et à la lecture. Son bulletin n'est plus reconnaissable; 10 B, seulement 4 C, aucun D et aucune visite au bureau de la directrice!

Sandra, une mère de famille attentive aux progrès scolaires de son fils, vient de se rendre compte, comme de nombreux autres parents avant elle, des miracles que la Clinique de lecture et d'écriture, accomplit année après année.

William avait de sérieux problèmes de comportement. Des tests ont révélé sa dyslexie, ce qui expliquait ses difficultés d'apprentissage, particulièrement en français. « Je suis persuadée, ajoute Sandra, que la Clinique a évité à William de sombrer dans le découragement et qu'elle lui permettra de réussir ses études ».

La Presse, septembre 2005
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Le camp de lecture d'été est une excellente façon de rattraper son année scolaire

Ces camps de lecture ont fait leurs preuves et ils pourraient changer radicalement l'avenir et l'estime de soi de votre enfant. M. Serge Belley de Québec, un papa aujourd'hui soulagé, a inscrit son fils, Joé, à l'un de ces camps et voici ce qu'il en a dit :

« Joé avait huit ans, il terminait sa troisième année. À l'école, la direction trouvait que ses notes de français n'étaient pas suffisantes pour lui permette d'entreprendre sa quatrième année. Sa mère et moi croyions malgré tout qu'il devait changer de niveau. Nous avons consulté Réjeane Fiset, puisque Joé avait une possibilité d'éviter de reprendre sa troisième année s'il suivait des cours à la Clinique. La direction de l'école fut d'accord avec notre décision. Après 45 séances, Joé a fait de gros progrès et il complète maintenant sa quatrième année. Merci pour l'excellence de votre travail. »

Journal de Montréal, mars 2005
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Il n'est jamais trop tard pour se perfectionner

« J'ai suivi toutes sortes de formations au cours de ma vie, mais c'est lorsque j'ai étudié pour devenir secrétaire médicale que je me suis rendu compte à quel point mon français écrit était terrible. J'avais de la misère à composer une phrase qui ne soit pas cousue de fautes. Je me sentais commun un deux de pique!, relate Nicole Sansregret, 41 ans.

Mais la goutte qui a fait déborder le vase survint après avoir subi un accident de travail à la compagnie d'assurance pour laquelle Nicole Sansregret travaillait depuis 10 ans. « L'infirmière de l'entreprise m'a dit que j'étais dyslexique et inapte même à faire des photocopies. On m'a remercié de mes services et ça m'a démolie complètement. J'ai consulté un psychologue qui m'a parlé de la Clinique de lecture et d'écriture. »

Bien qu'elle aurait pu suivre des cours du soir, dispensé par une commission scolaire, la quadragénaire a décidé de se consacrer entièrement à l'apprentissage de la grammaire et de l'orthographe, à son rythme et avec un encadrement hyper personnalisé. »À la Clinique de lecture et d'écriture, on m'a évaluée en profondeur et on m'a assurée que je n'étais pas du tout dyslexique. Puis, avec l'intervenante , je me sens très à l'aise, car elle ne me juge pas. Comme je suis quelqu'un d'assez timide, j'ai du mal à lever la main en classe pour poser des questions. Alors, pour moi, la Clinique est l'idéal! »

Après avoir ciblé mes erreurs et mes lacunes, mon enseignante a établi un programme par étapes. En plus de faire des résumés d'articles de journaux, j'ai un cahier rempli de trucs et de règles qui facilitent beaucoup mon apprentissage. Enfin, j'éprouve du plaisir à écrire! » … « Je suis devenue une grande lectrice et je suis en mesure d'identifier les mots avec lesquels j'avais de la difficulté. J'adore fouiller dans le dictionnaire et mettre en application ce que j'ai appris. …J'ai du plaisir à faire les exercices que l'intervenante me donne. Ils sont adaptés à mes besoins et à mes capacités. Je suis très heureuse d'avoir choisi la Clinique de lecture et d'écriture. Pour moi, c'est quasiment une thérapie. L'intervenante me donne du renforcement positif et ça me permet de croire que tous les espoirs me sont permis! »

Journal de Montréal, février 2005
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La Clinique de lecture et d'écriture au secours des parents et des enfants

« Dès la deuxième séance, j'ai constaté un progrès, j'ai vu que j'avais investi à la bonne place ». Nathalie Larouche n'en revient pas, son fils Carl, un élève de 2e année, a surmonté ses difficultés en lecture. « J'étais sceptique au début. C'est pas évident pour un enfant après une journée en classe de la prolonger pour faire de la lecture. »

L'auteur de ce miracle, c'est la Clinique de lecture et d'écriture, dirigée par Réjeane Fiset, docteure en psychopédagogie.

Selon Madame Larouche, son fils a retrouvé sa motivation à l'école. Même plus, il est maintenant curieux en librairie et veut acheter des livres.

Pour sa part, Patrick Rasachack, âgé de 13 ans et élève de 2e secondaire, avait de la difficulté à comprendre ce qu'il lisait et cela dans toutes les matières, que ce soit en français ou en mathématiques. À la Clinique, on a corrigé son problème. « Maintenant, j'arrive à mieux comprendre ce que je lis, c'est plus rapide et c'est plus facile. J'aime mieux la lecture. »

La Presse, cahier de l'enseignement privé 2004
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Sans eux, j'aurais perdu mon enfant

Il y a des histoires qui ne laissent pas indifférent. C'est le cas de Dolorès Pouliot, qui amorcera sa sixième année dans une école de Bellechasse, en septembre, non sans avoir trimé dur...

Journal de Québec, août 2004
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La corvée de l'apprentissage devenue un plaisir

Même pendant les vacances scolaires, Jonathan Miller est content de pouvoir se mettre le nez dans les livres. Étonnant pour un garçon, qui, il n'y a pas si longtemps trouvait que la lecture et l'écriture étaient une véritable corvée.

Depuis quelques mois, Jonathan apporte à la maison des travaux que lui a donnés la psychopédagogue de la Clinique de lecture et d'écriture. « Il aime ça! », s'enthousiasme son père, Mario Miller. Pourtant, raconte ce dernier, ce ne fut pas toujours le cas. « Jonathan avait de grosses difficultés scolaires et était suivi par une orthopédagogue et une orthophoniste à l'école, mais ce n'était pas suffisant. Nous l'avons donc amené voir un neuropsychologue qui lui a diagnostiqué une dyslexie, explique le père de famille. Face à ce problème neurologique, les parents de Jonathan ont décidé qu'il fallait l'aider au plus vite avant que ses difficultés ne deviennent insurmontables et que les conséquences soient graves.

À raison de deux heures, cinq jours par semaine, la psychopédagogue a procédé par étapes pour aider Jonathan à combler son retard en lecture et en écriture, ce qui est désormais en bonne voie de se faire à la grande satisfaction des parents. »

« Nous avons constaté une nette amélioration au niveau de la lecture et de l'écriture chez Jonathan, dit son père. Il aime beaucoup son intervenante et la méthode d'apprentissage de la Clinique est très enrichissante pour lui. Actuellement, il travaille à la compréhension de textes. Lorsqu'il y a un problème de décodage, l'intervenante effectue les interventions qui se doivent pour que Jonathan comprenne. Elle lui enseigne des stratégies efficaces en fonction de ses besoins particuliers. »

Journal de Montréal, août 2004
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Pour éviter le décrochage scolaire et le redoublement

Pourquoi pas un camp de lectures de vacances?

« Leur méthode d'enseignement s'avère très efficace, relate madame Idiart. J'ai constaté, chez Olivier, des progrès après quelques rencontres. Il exprime ses idées plus facilement, s'autocorrige plus souvent et tient compte des stratégies enseignées. De plus, il aime ses séances à la Clinique.»

Journal de Montréal, avril 2004
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Solutions au décrochage scolaire

«Plus on retarde, plus on aggrave le problème. Mais soyez certain qu’il n’est jamais trop tard pour acquérir des aptitudes en lecture et en écriture.»

  Journal de Québec, août 2003
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La Clinique de lecture et d’écriture fait des miracles pour les enfants

Les problèmes de Louis-Charles ne datent pas d'hier. Ils ont été détectés lors de sa 3e année. L'école a un peu aidé mais sans plus. Les parents ont temporisé jusqu'à ce que le passage au secondaire devienne problématique, pour ne pas dire hasardeux. « Il avait toutes sortes de difficultés, de dire sa mère, en lecture et en écriture, mais aussi en mathématiques. Il mélange des sons. Nous l'avons envoyé à la Clinique de lecture et en une semaine, tout de suite, on a vu des résultats. J'étais estomaquée.

« Au dernier examen avant de voir Mme Fiset, il avait 48 % en lecture. Trois mois plus tard, c'était 74%. Cela a même amélioré ses mathématiques, de 55 %, il est passé à 64 %. Tout le monde s'est rendu compte que son attitude, son comportement avait changé; on le trouvait plus mature, moins agressif. Son estime de soi avait aussi augmenté. »

La Presse,Cahier de la Rentrée août 2003
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Ah non ! Pas le salon du livre …

Il n’est pas certain que tous les enfants qui accompagneront leurs parents au salon du livre, cette semaine, le feront de gaieté de cœur. Pour Mme Réjeane Fiset, psychopédagogue à la Clinique de lecture et d’écriture de Québec, il s’agit là d’un véritable drame. «Plusieurs s’y rendront plutôt pour faire plaisir à leurs parents», dit-elle.

  La Presse, août 2003
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De l'aide pour les problèmes de lecture et d'écriture

Lorsque Louise Fournier s'est rendu compte que sa fille Catherine risquait de couler sa première année, elle a compris qu'il fallait vite réagir. « À l'école, je n'ai pas reçu beaucoup d'aide. Ses profs disaient qu'elle était intelligente et qu'elle allait s'en sortir. Or, elle éprouvait de réels problèmes avec la lecture. » La mère de quatre enfants s'est alors tournée vers la Clinique de lecture et d'écriture et se dit ravie d'avoir pris cette décision.

Sa fille Catherine, aujourd'hui âgée de 16 ans, se souvient de l'infinie patience et détermination de Réjeane Fiset. « J'y allais une fois par semaine. On analysait des textes pour mieux les comprendre et j'écrivais aussi à l'ordinateur. Réjeane Fiset n'était pas stressante. Je sentais qu'elle voulait vraiment que je réussisse », raconte l'adolescente.

Aujourd'hui, Catherine, qui fréquente le Collège de Montréal a une moyenne de 90%. Son frère Christophe, 12 ans, qui éprouve des problèmes de dysorthographie a également fréquenté la Clinique et s'en sort plutôt bien. « Madame Fiset et son équipe poursuivent le travail jusqu'à ce que l'enfant vive des succès. Sa méthode fonctionne vraiment », affirme Louise Fournier.

Journal de Montréal, août 2003
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Les problèmes de lecture doivent être diagnostiqués à un stade précoce

Âgé de 14 ans, Jean-Clément Beaulieu-Blanchet est un garçon comme les autres. Intelligent, déterminé et studieux, cet élève de niveau secondaire a récemment obtenu la note parfaite de 100% en géographie. Toutefois, s’il connaît par cœur le nom de toutes les capitales des provinces canadiennes, il éprouve beaucoup de difficulté à les épeler correctement, et même à les lire sans achopper à la première syllabe.


  Le Soleil, août 1998
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Sans le savoir, Christian a aidé bien des personnes

Au milieu des années 70, dans une école primaire du comté de Lotbinière, il y avait un petit garçon appelé Christian. Aujourd’hui, grâce à ce gamin, de nombreux enfants peuvent poursuivre leurs études, même s’ils rencontrent des difficultés d’apprentissage à l’école.

  Journal de Québec, avril 1996
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Développer le langage de l'enfant pour qu'il lise et écrive mieux

… Ce jour-là, Réjeane Fiset travaille avec la petite Noémie qui, à 5 ans, est en maternelle. Son papa Réal Bénard l'amène à la Clinique pour la sixième fois. Sa fille, gênée, ne s'exprimant pas beaucoup, il craignait des difficultés. Il voulait surtout qu'elle réussisse en lecture et écrive sans faute.

« Moi, j'étais bon à l'école mais je faisais énormément de fautes en écrivant. J'ai réussi à me corriger. Je veux lui éviter pareils problèmes. Déjà, Noémie parle plus spontanément avec les gens, s'exprime mieux et plus clairement, est beaucoup plus sûre d'elle. »

Journal de Montréal, février 1996
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Les difficultés de lecture chez votre enfant

« Depuis quatre mois, les progrès de ma fille sont remarquables », nous dit Madame Odette Maranda. De son côté, une autre mère affirme : « La méthode pédagogique associée à l'ordinateur a suscité un intérêt soutenu tout au long des cours Nous avons également constaté une autonomie accrue dans les devoirs et les leçons. Notre fils a développé un goût nouveau pour la lecture. »

La Presse, janvier 1996
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Ces enfants pour qui les mots sont des maux

« Quand j'ai commencé l'école, j'aimais vraiment ça. À un moment donné, je savais lire mais je passais des mots ou je disais autre chose. Pis là, ç'a resté durant les autres années. Même asteure, quand je lis, je saute des mots. »

Simon avait huit ans lorsqu'on lui a donné le nom d'une maladie, lorsqu'on l'a catalogué « dyslexique ». Simon, qui aura bientôt 16 ans et qui a littéralement ruiné sa vie scolaire, est en droit aujourd'hui de se poser une question : qui de lui ou du système d'éducation était le plus atteint?

« Pour Simon, dit sa mère, la vie scolaire n'a pas été facile. Il a été découragé dès la première année et ça l'a toujours suivi. Les amis de Simon, aujourd'hui, ce sont les décrocheurs du quartier. C'est dommage qu'il ait dû cesser de venir ici (à la Clinique de lecture et d'écriture – faute d'argent). C'était la première fois qu'il aimait l'école… »

La Presse, octobre 1994
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Quel courage! Quel bel exemple!

Il n’est pas évident pour un jeune garçon de 11 ans vivant à Amqui, de laisser ses amis, ses sports et ses jeux en plein cœur de l’été, pour se rendre à Québec afin de solutionner ses problèmes de lecture et d’écriture.

  Le Soleil, décembre 1993
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