Plus de 5000 personnes satisfaites depuis 1988

Reconnaissance publique

Le sénateur Jacques Demers, madame Jeannette Bertrand, ainsi que les députés Amir Khadir, Louise Beaudoin et Nicolas Girard ont donné leur appui à l’œuvre de la Clinique de lecture et d’écriture. 

« Vous avez toute notre admiration.  Vous faites vraiment oeuvre de civilisation, merci beaucoup.  » 

Amir Khadir

Ancien député de mercier

« Merci, les gens qui ont à coeur la Clinique de lecture et d’écriture. » 

Jacques Demers

Sénateur

« Je veux donner mon appui, madame Fiset, à ce que vous faites.  » 

Louise Beaudoin

Ancienne députée dans Rosemont et Chambly

« Votre travail au Québec est essentiel. Je veux vous remercier pour ce que vous faites et vous assurer qu’on sera là pour vous aider, pour vous appuyer.  » 

Nicolas Girard

Ancien député dans Gouin

Témoignages

Les témoignages de nombreux parents et élèves de tous les niveaux confirment l’excellence de nos résultats. Notre mission étant de contribuer à la réussite de nos élèves et de vous offrir un service de qualité, c’est avec plaisir que nous accueillons vos commentaires constructifs. N’hésitez donc pas à nous en faire part !  

« À l’école, mon enseignante me faisait apprendre les mots de vocabulaire de 1re année, même si je suis en 3e année, parce que j’avais trop de misère. Je trouve que je suis rendu deux fois meilleur à l’école depuis que je vois madame Karina (ma clinicienne). Ça m’aide très très beaucoup. Mon enseignante à l’école m’a redonné les mots de 3e année. J’ai réussi à avoir quasiment 80% dans un examen. »

Mikaël Malenfant, 3e année, après 11 rencontres

« Mikaël s’est amélioré considérablement en lecture. Ses phrases sont plus fluides. Sa compréhension de texte est de beaucoup améliorée également et il fait des progrès au niveau de l’orthographe. Il compose des phrases beaucoup plus longues. L’évolution est remarquable en un si court laps de temps. J’en suis très satisfaite. Merci! »

Madame Isabelle Simard, maman de Mikaël 

« J’étais à la recherche d’une spécialiste pour aider mon petit-fils. J’ai communiqué avec cette clinique et discuté avec madame Karina Fiset. J’ai senti immédiatement le sens de l’écoute et son souci de répondre à mes interrogations. À ma première visite avec Mikaël, l’accueil fut très chaleureux et me sentis déjà en confiance. Les explications furent données quand à la nature du programme, des exercices et des interventions qui seront faites tout au long de la période. Les attentes furent bien définies et cette dernière a fait preuve de franchise quand au résultat attendu considérant la problématique. 
Nous pouvons déjà constater à la moitié du programme que mon Mikaël a déjà fait des progrès remarquables. Il se sent bien entouré, motivé et encouragé par Mme Fiset. Je n’ai aucune  réticence à recommander la clinique de Mme Fiset pour son professionnalisme, son implication et son intérêt envers ses clients. »

Madame Danielle Larouche, grand-maman de Mikaël

« Léa-Marie fait beaucoup moins de fautes en français parce qu’elle a appris à s’autocorriger. Elle a également maintenant une lecture plus fluide et lit un plus grand nombre de mots à la minute. Ses résultats scolaires se sont beaucoup améliorés (15 à 20 points de pourcentage en plus!) La réussite rehausse souvent le sentiment de fierté, du « devoir accompli », mais aussi de la confiance en soi! Quant à moi, je ne saurais pas quoi faire si vous n’étiez pas là!! » 

Madame Nadia Tangora, maman de Léa-Marie

« Émilie avait un retard considérable en lecture. Sa confiance et son estime de soi étaient assez bas. Je suis content de voir qu’elle a considérablement augmenté en vitesse (de lecture) et elle a plus confiance en elle. La Clinique offre un service personnalisé. Il est possible d’obtenir un progrès considérable dans une période de temps assez courte. »

Monsieur Luc Gaudreault, père d’Émilie 

« Au début, je voulais m’améliorer en lecture. Je suis maintenant capable de lire des livres plus difficiles et plus longs, avec plus de mots. Je suis fière de moi. »

Émilie Gaudreault, 2e année, de Yellowknife 

Bonjour,

Mon nom est Suzie Brière et je suis la mère de Charles Doucet. Tout d’abord, merci beaucoup pour la correction du dernier texte en écriture de Charles… Il a bien profité de tes commentaires. De plus, on se réfère souvent au cartable que vous avez monté ensemble. Génial!!!!

C’est avec un grand bonheur que je t’annonce que Charles a reçu, hier, un prix du Collège Charles-Lemoyne (Charles-Lemoyne souligne l’excellence) dans la catégorie PERSÉVÉRANCE!!!!!!! Ses notes ont agréablement augmenté depuis son passage à la clinique 🙂 C’est en grande partie grâce à toi!!!! Nous étions très fiers de lui!!!! 

Voilà, c’était un petit clin d’oeil!!!!!

Mille mercis encore!!!!

Bonne fin de journée!!!

Suzie Brière, Enseignante de 3e année, École Saint-Joseph

«J’ai aimé travailler avec la clinicienne, car elle est très gentille et elle m’a beaucoup aidé à réussir mes examens d’entrée au secondaire en français. »

Alexandre

«Bravo! Ce n’est pas facile de faire aimer le français à un jeune étudiant mais vous avez réussi. Alexandre est devenu beaucoup plus confiant vis-à-vis la grammaire et la composition et il est surtout très fier d’avoir réussi son entrée à l’école secondaire de son choix.»

Sa mère Élisabeth

Justin avait de la difficulté en français vers la fin du primaire. Par bonheur, j’ai entendu parler de la Clinique de lecture et d’écriture et j’ai décidé de faire évaluer Justin par Mme Réjeane Fiset. Elle m’a rassurée en me disant qu’il avait de la difficulté dans la lecture, mais qu’avec du travail ardu, elle pourrait régler son problème.

L’école où Justin allait à ce moment-là m’avait dit que son problème ne pouvait être résolu. Les autorités de l’école voulaient faire « redoubler » Justin, car il avait du retard par rapport aux autres élèves. Malgré cela, j’ai tenu mon point pour éviter qu’il ne recommence une année d’études, car je me disais que c’était inutile. Mme Fiset, de son côté, me disait que lui faire répéter une année d’études ne faisait que retarder le problème. C’est à ce moment que j’ai donné la charge à Mme Fiset.

Après 3 ans d’effort, il y a eu une grande amélioration au niveau de sa lecture due à sa bonne confiance en soi. Avec beaucoup de persévérance, de volonté et du travail dur et ardu, Justin à obtenu des résultats entre 80 % et 90 % lors des niveaux secondaires 4 et 5. C’est d’ailleurs ce qui lui a permis de rentrer en techniques policières au Collège de Maisonneuve et, par la suite, être accepté à l’École nationale de police du Québec.

Après tout près de quatre années d’étude dans le domaine policier, Justin Dallaire, 23 ans, a atteint son objectif avec brio : obtenir son diplôme à l’École nationale de police du Québec. Le domaine de la police étant une profession où il est difficile de prendre sa place, Justin applique à plusieurs postes de police en espérant bientôt compter parmi les membres de l’organisation policière. Avec toutes les bases qu’il a acquises à l’école, à la clinique de lecture et d’écriture, au cégep de Maisonneuve ainsi qu’à l’ENPQ, Justin est confiant de posséder ce qu’il faut pour être placé d’ici peu dans un poste où il pourra pratiquer son rêve : policier.

Fils : Justin Dallaire
Mère : Mme Patricia Dallaire

Pour la première fois, depuis qu’il est au secondaire, Samuel a eu 73 et 80% en français. Pour ce qui est de ses autres matières scolaires, il a des notes dans les 80-90%. Il se dirige vers le cégep (à Garneau) en septembre prochain en Sciences Humaines. Il vise l’université et aimerait être en éducation physique. Il est plus sérieux et adore l’éducation physique. Il s’entraîne physiquement et a choisi l’option plein air en septembre dernier, qu’il adore. Il est vraiment épanoui et ça me réchauffe le cœur. Faut dire qu’il en avait bavé depuis le secondaire !

Encore une fois MERCI de ton implication auprès de Samuel. C’est un peu grâce à toi s’il est ainsi.

Diane Landry

Notre fille Gabriela a eu beaucoup de difficultés dans sa première année à l’école, car elle ne connaissait pas beaucoup de vocabulaire en français et elle ne comprenait pas les consignes que son enseignante lui donnait et son rendement scolaire était inférieur à celui des autres enfants de sa classe.

Les devoirs à la maison étaient difficiles, car Gabriela ne voulait pas les faire, elle pleurait tout le temps en disant qu’elle n’était pas bonne, elle était frustrée, car elle n’arrivait pas à lire et à écrire des mots. Nous, on se sentait vraiment mal de savoir que son estime d’elle-même commençait à en être affectée aussi, malgré le fait qu’on l’encourageait toujours.

L’école voulait placer Gabriela dans une classe spéciale, décision qu’on n’a pas acceptée, car on croyait plutôt que son problème était dû à l’influence de sa langue maternelle – l’espagnol.

C’est en parlant avec une collègue de travail que j’ai pris connaissance de la clinique de lecture et d’écriture. C’est à la clinique de lecture et d’écriture que Gabriela a appris à lire et à écrire. Elle a une meilleure capacité de concentration et de compréhension de textes. Maintenant, elle a de très bonnes notes à l’école. Elle est fière de ses progrès et sa confiance en elle est plus forte.

Un gros merci à l’équipe de la clinique de lecture et d’écriture pour avoir aidé notre fille à surmonter ses difficultés d’apprentissage.

Maria et Jairon Guzman, parents de Gabriela

4 heures pour obtenir 80%: il y a de l’espoir ! 

Ça fait maintenant 11 ans que les notions de français me font défaut. Comme plusieurs cégépiens, j’ai frappé un mur en débutant mes cours. Tous les travaux remis sont sévèrement corrigés et plus de 5% de la note peut être retranché à cause des fautes. Pour pallier à mes lacunes, j’ai suivi quatre cours à la clinique de lecture et d’écriture. On peut se demander s’il y a eu des changements en si peu de temps. Eh bien ! oui. J’ai réappris à appliquer des notions grammaticales qui étaient demeurées abstraites et à structurer mes textes. 

Les notions grammaticales autrefois obscures me sont désormais presque toutes claires. En effet, l’écriture de mes textes devient de plus en plus conforme aux règles de l’art. Par exemple, j’ai toujours eu un doute lorsque je devais écrire des verbes du troisième groupe au passé composé. Dorénavant, je sais que la terminaison de ces mots se détermine par l’auxiliaire avec lequel ils sont utilisés. En révisant ces règles à travers mes textes scolaires avec la clinicienne, je suis passé de 30% à 80%. Pour moi, une amélioration de 50% sur mon bulletin grâce à mes sessions est une source de fierté.

La structure d’un texte se doit d’être formulée selon la logique pour que les autres comprennent tes idées. En travaillant mes productions écrites, j’ai développé des stratégies pour mieux structurer mes textes. Au lieu d’écrire des phrases de dix mots sans qu’il y ait de verbe, mes phrases comportent la forme adéquate (sujet-verbe- complément). 

En définitive, mes sessions à la clinique m’auront permis de réviser mon français en appliquant les notions dans mes propres travaux. L’usage de mes textes favorise la compréhension de mes erreurs et l’intégration des méthodes à suivre pour m’améliorer.

Hugo Fortin, étudiant au cégep de Sainte-Foy